1) Le cas "Didi" de Cheb Khaled
Le « roi
du raï » Cheb Khaled a été condamné, vendredi 3 avril 2015, par le
tribunal de grande instance de Paris pour avoir plagié la musique d'un auteur
algérien, Cheb Rabah, pour la composition de son plus grand tube international, Didi. Dans sa décision, le tribunal a condamné le chanteur, 55
ans, à restituer à Cheb Rabah les droits d'auteur perçus pour la composition
musicale de l'œuvre, commercialisée à partir de 1991, au titre de son
exploitation dans le monde, mais aussi pour une période postérieure à juin 2003
en raison d'une prescription partielle.
Le « roi
du raï » a également été condamné à payer à Cheb Rabah une somme de
100 000 euros en réparation de son préjudice moral, et une autre de
100 000 euros en réparation des atteintes à son droit moral d'auteur. En
outre, le tribunal a ordonné à la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et
éditeurs de musique) « de modifier toute sa documentation » concernant
la chanson Didi pour faire désormais bénéficier Cheb Rabah d'une part des
droits de reproduction mécanique et d'exécution publique « en tant
que seul compositeur » de l'œuvre.
Source : http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/04/07/rai-khaled-condamne-pour-plagiat-pour-son-tube-didi_4611196_3246.html
2) Le plagiat ne touche pas ceux a qui ont s’attend le plus !!
Il semblerait que le plagiat ne touche pas uniquement les
étudiants et la vice-présidente d’une université de Grenoble vient d’en faire
les frais. Résultat : elle a été limogée, mais elle ne compte pas se laisser
faire.
Tout le monde pensait que Dominique Rigaux, vice-présidente
de l’université Pierre Mendès-France (UPMF) avait démissionné de son plein gré
en raison d’accusations de plagiat. Elle livre une tout autre version au site
Le Dauphine et affirme "je
n’ai pas démissionné, j’ai été limogée".
C’est le 16 juin dernier que cette professeure d’histoire du
Moyen Age reçoit une lettre de renvoi et que sa vie est bouleversée. On
est souvent habitué à parler de plagiat par rapport aux étudiants et chacun se
rappelle de ce prof "relou" qui répétait sans arrêt "le
plagiat est interdit par la loi". Tout le monde le sait et il paraît
plutôt idiot de recopier mot à mot un texte sans penser aux conséquences.
On reproche à Dominique
Rigaux un copier-coller dans trois de ses articles datés de 1994,
2005 et 2010 et face à ces accusations,
l’accusée a décidé de porter plainte pour diffamation contre Michelle Bergadaà une
experte qui lutte contre les situations de plagiat scientifique et
universitaire depuis dix ans. Cette dernière donne
son avis sur l’affaire : "Je suis là pour accompagner les
institutions qui luttent contre le plagiat. Cela fait deux ans que l’on m’a
parlé de cette histoire. […] Je ne me suis pas prononcée, je ne dis pas qu’il y
a eu plagiat, je donne les résultats des experts". L’affaire est jugée comme un cas "lourd" car selon cette experte "la
présumée "plagieuse" est actuellement vice-présidente en charge de la
recherche d’une université de plus de 18 000 étudiants". Une lourde responsabilité
pour quelqu’un qui doit montrer l’exemple.
Source : http://www.meltycampus.fr/la-vice-presidente-de-l-universite-de-grenoble-accusee-de-plagiat-a307676.html
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire